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TRADUCTIONS DE LPB - un autre côté de la langue

Victor Solf - textes de chansons - traduction de Gilles&John




La maison en pierre

 

Sentiment de fierté, de paix et de calme, je suis de retour à la maison. Pose ta tête sur mon épaule et laisse ton cœur parler. Sentiment de fierté, de joie et de calme, je suis de retour à la maison. Il manquait un morceau de moi ou peut-être était-ce la mer, c'était peut-être la maison en pierre, il manquait un morceau de moi ou peut-être était-ce l'air de l'océan, c'était peut-être le sable me rappelant à la maison.

 

 Sentiment de fierté, de paix et de calme, je suis de retour à la maison. Pose ta tête sur mon épaule et laisse parler ton cœur, sentiment de fierté, de joie et de calme, je suis de retour à la maison. Nous avons été occupés, nous avons été stupides, toujours travailler pour plus, nous pouvons réparer ça, si facilement. Murmures sur le rivage, nous avons été occupés, nous avons été stupides, toujours travailler pour plus, nous pouvons réparer ça, laissons la ville murmurer sur le rivage. 

 

Il manquait un morceau de moi ou peut-être était-ce la mer, c’était peut-être la maison en pierre, il manquait un morceau de moi ou peut-être était-ce la mer, c'était peut-être la maison en pierre, il manquait un morceau de moi ou peut-être était-ce l'air de l'océan, c'était peut-être le sable me rappelant à la maison.

 

D’après une romance anglaise de Victor Solf, Stone home

Gilles&John

 

 

 Quelqu’un d’autre

 

Je gardais la vérité pour moi, pensant elle me désire, c'est quelqu'un d'autre que tu désires, je me suis trompé je suppose, cheveux dorés yeux bleus. Je gardais la vérité pour moi, pensant tu me veux, c’est quelqu'un d'autre que tu aimes, je me suis trompé je suppose, quand je suis tombé amoureux de toi. 

 

Oh non mais ça va, peux-tu rester un peu plus jusqu'à la lumière du matin, on aspire à un peu plus la dernière fois, peux-tu rester un peu plus jusqu'à la lumière du matin, on aspire…

 

Tu me blâmes toujours pour tes erreurs, ça a toujours été pareil je suppose, tu me blâmes toujours pour tes erreurs quand tu rencontres quelqu'un d'autre. J'échangerais ma vie contre la tienne, toi l’élue, tu m'as donné plus qu'assez la fumée et les miroirs. J'ai survécu, tu étais là avec moi, mon élue, nous n'étions que deux âmes solitaires pour combler le vide. Mais ça va, peux-tu rester un peu plus jusqu'à la lumière du matin, on aspire à un peu plus la dernière fois, peux-tu rester un peu plus jusqu'à la lumière du matin, on aspire… 

 

Tu me blâmes toujours pour tes erreurs, je suppose que ça a toujours été pareil, tu me blâmes toujours pour tes erreurs quand tu rencontres quelqu'un d'autre.

 

D’après Someone else de Victor Solf

Gilles&John