Le dépôt
présentation de Jules Ladoumègue

Bisexuel à cause de la beauté, de la sérénité de son visage, et d'un naevus mélanocytaire sur sa tempe gauche, né soi-disant en 1986, petit-fils par sa belle-mère du coureur de fond Jules Ladoumègue dont il porterait le nom et le prénom après le divorce houleux des parents de son épouse, Jules exercerait la triple profession de créateur en Haute Couture, de critique littéraire multilingue, ainsi que d'enseignant en littérature comparée transgenre et en poésie minimaliste, ayant fait des études approfondies de littérature à La Sorbonne à Paris puis à Toulouse puis Cologne enfin à Havard et Oxford où il enseignerait maintenant la littérature comparée transgenre et la poésie minimaliste. Comme critique littéraire il travaillerait à compte d'éditeur pour des pages culturelles d'importants journaux, revues, magazines de plusieurs pays d'Europe et soi-disant de la planète entière. Il publierait essentiellement des flots de critiques littéraires reconnues soi-disant comme poétiques et reconnues aussi comme célèbres par ses pairs. Il écrirait un peu de poésie minimaliste, son dada, sous le pseudonyme de Léon Danfer. Ladoumègue aimerait pour ses loisirs la poésie minimaliste, la couture de précision, le tricotin manuel et mécanique ainsi que le badminton et il compterait faire dès que possible un voyage sur la lune. Jules aurait quarante ans mais il en paraîtrait dix de moins. Il serait d'un naturel modeste et réservé. Il ne rechercherait à aucun prix la gloire même si la gloire le rechercherait, qui s'attacherait aux Ladoumègue comme la moule au rocher.
Jules Ladoumègue s'exprimerait volontiers à la troisième personne du conditionnel pour des raisons de santé mentale dirait-il... "pour faire en sorte qu'il serait au plus près soit du réel, soit de la vérité", préciserait-il.