Le dépôt
Poèmes de Laurence Lagrange et Pierre Lamarque
PREMIER CONTE DÉLIRANT DE LAURENCE LAGRANGE ET PIERRE LAMARQUE
deux machines à coudre les mots blanches étrangères se faisaient face dans l’eau
pas une seule ne pipait le silence des machines blanches à coudre les mots est bien connu
dans l’eau leurs tiges se frôlant l’une d’elle se mit à rosir
à force de rêver qu’elle était rouge l’autre se mit à bleuir rêvant de bleu
et sur ce laurence et pierre vous laissent en espérant que ce conte vous aura plu pour sa brièveté
son audace le choc des images le poids des mots le suspens